Et je dois dire qu’il est assez réussi. Il n’y a pas vraiment d’idées novatrices, mais tous les clichés ont savamment été utilisés (et vous en reconnaitrez un paquet) autour d’un scénario qui tient la route (et en haleine pour le coup) jusqu'à la chute, sans véritable surprise, pour un tout diablement bien exécuté. Les phases de préparation sont bien équilibrées et celles qui n’ont pas d’action ne sont pas du tout rébarbatives, que ce soit le recrutement ou la planification. Le dessin d’Antonio Sarchione est quant à lui magnifique et particulièrement soigné avec des couleurs parfaitement adaptées à l’ambiance de l’histoire

Gold Rush n’est peut être pas le meilleur de la série (qui peut battre Soul Man ?), mais confirme ce que tout le monde soupçonnait déjà : Les 6 one-shots du Casse sont partis pour casser la baraque, et cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas vu une série concept de cette qualité (et non signée de la main de Frank Giroud bien sûr). Je salue là une fois encore une belle incarnation de la bande dessinée italienne qui tient sa place au panthéon du 9e Art.