Pourquoi Décibulle ?

Ha ! Très bonne question ! La question sous-jacente est – Pourquoi Décibulle alors que le web regorge déjà de forums, de sites de critiques et de bases de données ?

La réponse courte est « Parce que je peux », la réponse un peux moins courte est sans doute liée à ma passion – la BD donc – et au plaisir que j’éprouve à partager. J’ai le secret espoir de pouvoir apporter ne serait-ce qu’une seule fois sur une seule critique pour un seul lecteur un avis éclairé sur une œuvre qui sera déterminante dans son choix de la lire et/ou de l’acheter. Et si ça se produit, alors mon effort ne restera pas vain. Statistiquement, j’ai quand même une chance que cela se produise à court / moyen terme. En tout cas, si vous vous trouvez être ce potentiel lecteur convaincu par ma prose, je vous serais éternellement reconnaissant de m’en informer au travers de la merveilleuse fonction de publication de commentaires OU à l’aide de l’adresse email alex (a) decibulle (dot) com.

Qui suis-je ?

Ne rentrons pas dans des considérations métaphysiques – je ne suis pas la personne qui écrit ce texte – et restons pragmatiques. Je m’appelle Alex, j’ai 34 ans, 3 enfants et cela fait 20 ans que j’achète des BD. 20 ans que j’accumule ces ouvrages dans ma bibliothèque, au grand dam de mon épouse, des différents déménageurs auxquels j’ai pu faire appel en 20 ans.

Cette collection, c’est un combat au quotidien, qui nécessite une vigilance de tous les instants contre la relégation à la cave, les attaques de ciseaux, crayons-feutres et autres petites mains potelées déchireuses. C’est aussi un coût, le coût d’acquisition bien sûr, mais aussi le coût de stockage. Au prix du mettre carré à Paris, on a tout intérêt à avoir de la hauteur sous plafond (ce qui n’est pas mon cas au passage) – Je vous épargnerai en outre toute considération de coût d’opportunité, etc. BREF, c’est compliqué.

MAIS, pour mon plus grand bonheur, j’ai une collection de BD avec tous ses plaisirs associés, celui de posséder, de consulter, de feuilleter une bande dessinée, d’entendre le doux craquement de la couverture d’une BD qui s’ouvre, de sentir l’odeur de l’encre fraiche des BD qui n’ont été que rarement ouvertes, de caresser le papier glacé page après page. Une expérience assez sensorielle en somme, accompagnée du plaisir de découvrir une histoire qui va me faire vibrer. Je suis un grand sentimental au fond.